
Cette semaine, je suis allé à Grenoble. Lundi, mardi, et aussi le mercredi.
J’y étais pour des cours et des examens, les uns intéressants, les autres stressants (un oral de fin d’études, 3 profs d’anesth-réa devant moi… ils étaient là pour moi, rien que pour moi, enfin presque … !)
C’est la première fois que je me rendais au centre de Grenoble. A pieds, en flânant, mais j’ai reconnu. J’ai reconnu des façades, j’ai reconnu une ambiance. J’ai reconnu les dessins de Jess, ma Jess. C’est amusant comme elle a la manie de faire entrer les gens dans son univers, insidieusement, avec douceur, usant d’évocations.
Jess, c’est une fille qui écrit un blog, et d’autres choses. Des nouvelles, des dessins, des post-it, plein de choses. Et ces pleins de choses plein de monde les lit en regardant plein de pages de son blog.
Vous allez me dire : mais nous aussi on veut voir le blog de Jess ! Et bien c’est possible. Mais seulement si vous tombez par hasard sur ses pages, sur ses dessins, dans son univers, comme ça m’est arrivé il y a quelques mois. Hors de question que je vous donne l’adresse, parce que Jess c’est MA Jess !!!! Car Jess, c’est LA Jess de chaque personne qui regarde ses mots. Jess, c’est un truc perso. Le truc perso de plein de monde.
Tout ça pour dire que, dans les rues de Grenoble, je voyais les façades. Et puis des cheveux blonds là, non là, encore là. Mais pas ceux de Jess. J’étais perturbé. Jess DEVAIT être là, parce que Grenoble, c’est l’endroit où il y a Jess. C’est comme la Chine où il y a le panda, ou l’Australie où on voit le koala.
Mais là pas de Jess. Je voyais ses empreintes partout : des coups de crayon par ici, une photo par là. Elle était là car c’était chez elle, partout.
Merci de m’avoir accueilli chez toi Jessica. Jte promets, j’ai rien abimé.
A bientôt !





